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Les dermatoses parasitaires du cobayeLes problèmes de peau liés à la présence de parasites sont très fréquents chez les jeunes adoptés.Certains parasites du cochon d’Inde sont transmissibles à l’homme et plus particulièrement aux jeunes enfants (zoonoses). C’est le cas de la gale et plus fréquemment de la teigne. Nombre de molécules contenues dans les produits anti parasitaires sont toxiques pour le cobaye. Même si le problème peut paraître banal, il ne faut donc pas négliger de consulter un vétérinaire bien informé sur les NAC. De plus, certains parasites sont à l’origine de symptômes similaires, alors que les traitements correspondants pourront être différents. L’identification précise du parasite permettra de recevoir le traitement le mieux adapté. Les facteurs favorisant le développement des parasites :
Les vecteursLes modes de contamination de ces parasites sont soit directs : par contact avec un animal porteur, soit indirects par contact avec un élément contaminé.Quelques vecteurs de contamination :
Traitements préventifsAprès une acquisition en animalerie, dans un élevage, dans un refuge ou même chez des particuliers il est fortement conseillé d’effectuer un traitement préventif. Demandez conseil à votre vétérinaire.Il est également vivement conseillé de traiter préventivement les animaux vivant en milieu extérieur, ou accédant à l’extérieur. C’est le cas notamment des traitements anti puces en période estivale. Les précautions à prendre en cas d’animaux atteints
Les principaux moyens d’examen et de mise en évidence.
Tableau extrait de Dermatologie des NAC Rongeurs et lapin - D.BOUSSARIE, 2008. NB : la teigne la plus courante chez le cobaye (Trichophyton mentagrophytes) ne se révélant pas à la lumière de Wood, ce test ne permet pas d’établir de façon fiable l’absence de teigne. La mise en culture en milieu de Sabouraud est donc de loin le meilleur moyen. *DAPP = dermite par allergie aux piqûres de puces LES DERMATOSES PARASITAIRESLES GALESLes gales, d’une façon générale, sont dues à des acariens parasites dont la femelle creuse des galeries dans l’épiderme cutané, afin d’y pondre ses œufs. Elles sont génératrices de lésions cutanées étendues, avec atteinte de l’état général et un prurit marqué.La gale du cobaye à Trixacarus caviaeTrixacarus caviae est l’agent de la gale la plus fréquente chez le cobaye et il est spécifique à cette espèce.Epidémiologie![]() Trixacarus caviae est un acarien de petite taille globuleux (femelle 170 µ x 125 µ ; mâle 130 µ x 110 µ), plus petit que Sarcoptes scabiei (l’agent de la gale sarcoptique). Il est fréquent chez le cobaye. Les parasites peuvent être présents longtemps sans signes cliniques, mais ils se multiplient à la faveur d’un stress ou d’un état de moindre résistance (parasitisme, hypovitaminose C, mauvaise hygiène, surpopulation, gestation, alimentation défectueuse). La contamination est directe, par les autres cobayes. Cette affection est très contagieuse entre cobayes, les jeunes sujets y sont particulièrement sensibles. La gale à Trixacarus caviae est une zoonose(transmissible de l'animal à l'homme ). SymptômesLes jeunes cobayes sont beaucoup plus sensibles.
Le prurit (démangeaisons) est d’abord intense puis modéré. Les lésions débutent sur la tête (face, chanfrein, oreilles), elles s’étendent au cou, puis à la moitié inférieure du corps (abdomen, face interne des cuisses). Ces lésions sont alopéciques et érythémateuses, puis squamo-croûteuses, voire suppurées. Dans les cas plus avancés, on peut observer une lichénification(transformation ou évolution d'une dermatose préexistante) et une hyperpigmentation de la peau. Parallèlement des signes généraux peuvent apparaître: apathie, anorexie, amaigrissement. La dégradation de l’état général peut déboucher vers la mort du sujet par septicémie ou insuffisance rénale. Sans traitement, l’évolution est donc très défavorable, mais heureusement le traitement est pleinement efficace. Chez l'HommeLa contamination humaine est fréquente. Trixacarus caviae est l’agent chez l’homme, d’une gale appelée prurigo galeux. Il s’agit d’une dermatose prurigineuse au cours de laquelle des papules (boutons) apparaissent sur le cou, les bras et les jambes. Des lésions de grattage peuvent ensuite se développer. Il n’existe pas de contamination inter humaine connue et l’évolution est globalement favorable TraitementIl repose sur l’utilisation d’acaricides, dont certains sont potentiellement toxiques chez le cobaye. Les traitements topiques sont aujourd’hui obsolètes et déconseillés. Seul le vétérinaire est habilité à prescrire un traitement efficace et non toxique. La gale sarcoptiqueL’agent responsable est Sarcoptes scabiei.
La gale sarcoptique est plus rare et plus contagieuse que la gale à Trixacarus caviae. Elle en reproduit le tableau clinique. Elle peut s’observer chez le cobaye, mais également chez le lapin, le chien de prairie, le hamster, la souris et éventuellement les autres espèces de rongeurs. Les acaricides systémiques en constituent le traitement. Chez l’homme.Les sarcoptes des rongeurs (y compris ceux des cobayes) ne survivent pas sur la peau humaine et ils meurent rapidement. Ils peuvent néanmoins être à l’origine d’un prurit fugace accompagné de lésions de grattage parfois surinfectées. LES PSEUDOGALESLes plus fréquentes sont dues à Chirodiscoïdes caviae qui est propre au cobaye et Cheyletiella parasitivorax qui est généralement un parasite du lapin, mais peut se trouver sur le cobaye. Ces acariens vivent accrochés à la base du poil où ils fixent leurs oeufs. Leur cycle de vie se déroule en totalité sur l’hôte. Celui-ci peut durer jusqu’à 35 jours.Les lésions sont moins sévères et surtout localisées et non pas étendues, le prurit est généralement modéré. Les pseudo gales sont plus fréquentes chez les jeunes, et favorisées par de mauvaises conditions d’hygiène ou par un état d’une immunodépression. Elle sont très contagieuses. La cheyletiellose![]() EpidémiologieL’agent responsable est un acarien trombidiforme appelé Cheyletiella parasitivorax. Cet acarien agressif se nourrit de kératine, de débris cutanés ou d’autres parasites (notamment Leporacarus gibbus). Le parasite effectue l’ensemble de son cycle sur le cobaye (ou le lapin). Les œufs sont pondus à la base des poils et ils peuvent se retrouver libres sur la peau ou dans le pelage.SymptômesLa cheyletiellose occasionne un prurit sévère accompagné d’un squamosis très important (évocateur du diagnostic) et parfois de lésions alopéciques et érythémateuses.DiagnosticLa mise en évidence des Cheyletiella est facile par l’examen au microscope des squames obtenues par brossage des produits de raclage cutané ou à partir de « scotch-test ». TraitementLe traitement est efficace et facile avec les acaricides. Mais attention !!! certains acaricides en topiques ou en sprays sont toxiques chez le cobaye (et le lapin). Le vétérinaire est seul juge. Chez l’hommeCheyletiella parasitivorax peut provoquer aussi un prurigo galeux. Cette dermatose se traduit par un prurit persistant , parfois intense, accompagné de lésions érythémateuses et excoriatives au niveau des zones de peau exposées. La pseudogale à Chirodiscoïdes caviae
Chirodiscoïdes caviae est un acarien astigmate de la famille des Listrophoridae. Il est spécifique du cobaye. Il s’agit d’un parasite rarement observé. Il effectue l’ensemble de son cycle sur le pelage, fermement fixé aux poils. Les parasites sont de forme allongée (330 X 500 μ), avec un rostre triangulaire et une partie antérieure très sclérifiée et adaptée à la fixation au poil. Les pattes antérieures sont retournées en crochet, ce qui facilite la fixation.Les œufs sont allongés, pourvus d’un pôle pointu et fixés sur le quart distal des poils. Il y a 3 stades larvaires. Le mode de contamination est direct par le biais de cobayes. LA PULICULOSE OU DERMATOSE PROVOQUEE PAR LES PUCESLe parasitisme par les puces est surtout fréquent chez le cobaye, ainsi que le lapin de compagnie et à un degré moindre chez certains rongeurs (surtout le rat)Biologie![]() Le cycle des puces Leur cycle dure en moyenne un mois. Si on retient une ponte moyenne de 20 œufs par jour et un pourcentage d’éclosions de 50 % ; une puce adulte donne naissance à 20 000 puces en 2 mois !! Les Ctenocephalides représentent les « puces de parquet ». Mâles et femelles sont hématophages (elles se nourrissent du sang de leur hôte qu’elles aspirent, la femelle peut absorber jusqu’à 13 μl de sang par jour); elles effectuent de nombreux repas de sang très courts sur leur hôte mais peuvent jeûner plusieurs semaines. En l’absence de l’hôte préférentiel, la puce est capable de se nourrir sur un hôte d’espèce différente. En présence d’un hôte nourricier, la puce adulte est capable de survivre jusqu’à une année. Le jeûne réduit sa longévité de 2 mois. La longévité des puces adultes est en moyenne de 3 semaines, mais parfois plusieurs mois voire une année en présence d’un hôte nourricier. Le jeûne réduit sa longévité de 2 mois. Au terme d’un repas de sang, les femelle s’accouplent pondent leurs œufs sur l’hôte (30 œufs par jour en moyenne, pendant 50 jours). Le repas de sang est indispensable au processus de reproduction, et la ponte ne débute qu’au minimum 48 heures après la fin du repas. Les œufs, blanchâtres et longs d’environ 1 mm, ne sont pas adhérents aux poils, ils tombent du pelage là où les animaux se couchent pour donner en 2 à 6 jours des larves. Les larves vermiformes ne sont pas hématophages. Elles se réfugient dans les fissures des habitats et se nourrissent des excréments des puces adultes et de débris organiques divers. Elles sont très sensibles à la dessiccation (mort au dessous d’une hygrométrie de 33 %) mais supportent la chaleur. Après 3 stades larvaires successifs, elles tissent un cocon pour donner des nymphes qui ne se nourrissent pas et se transforme en adulte en 10 à 12 jours à l’intérieur du cocon. La puce adulte sort de son cocon s’il existe un stimulus lumineux, mécanique ou olfactif. Cette émergence peut varier entre 5 jours et 6 mois si les conditions ne sont pas favorables. L’éclosion est déterminée par la présence des hôtes nourriciers : le dégagement de CO2, la chaleur et les vibrations semblent la déterminer. Il existe un phototropisme positif et un géotropisme négatif pour les puces adultes, contrairement aux larves. Autrement dit, elles sont attirées parla lumière, et pas par le sol. Après éclosion, la puce recherche un hôte nourricier pour effectuer ses repas de sang. Si les conditions ne sont pas favorables, la puce reste dans son cocon, à l’intérieur duquel elle peut résister jusqu’à un an. Ceci explique les invasions de puces d’origine indéterminée. Où se trouvent les puces ? La puce adulte est un parasite temporaire, présent sur le cobaye pour se nourrir. Seules les puces adultes sont observables sur le pelage de l’animal. Les œufs ne sont observables que dans le milieu extérieur. Ils sont particulièrement nombreux dans les lieux de couchage des animaux. Les premiers stades larvaires occupent les mêmes biotopes que les œufs. Les larves présentent un géotropisme positif (elles sont attirées par le sol) et un phototropisme négatif (elles fuient la lumière). Elles sont aussi attirées par le bois. Elles vont donc se retrouver surtout dans les endroits discrets (derrières les plinthes, lames de parquets, sous les escaliers, sous les tapis et les moquettes, anfractuosités de carrelages,…) Le stade nymphalle est immobile et occupe les mêmes biotopes que les larves SymptômesL’infestation se traduit en général par du prurit réitéré, souvent bref et d’apparition soudaine, des dépilations marquées, des lésions croûteuses et un état d’anémie en cas de parasitisme massif.Les puces peuvent provoquer une véritable allergie par hypersensibilité (étudiée et démontrée chez le cobaye) comparable à celle observée chez le chien et appelée DAPP (dermatite allergique aux piqures de puce). Elle se traduit par du prurit, des lésions alopéciques, un érythème abdominal et dorso-lombaire, un état kérato-séborrhéique (poil gras et squameux, oreilles séborhéiques à cérumen abondant). Le rôle allergisant des puces a été démontré chez le cobaye en 1960 (expériences de Benjamini)
DiagnosticOn peut généralement observer les puces à l’œil nu ou à la loupe, ou les déjections de couleur noire à la racine des poils.TraitementLes œufs sont peu sensibles aux insecticides.La puce n’ayant qyu’une tendance à persister chez l’animal au stade adulte, l’érradication est difficile et elle doit obligatoirement passer par 3 axes complémentaires :
Les moyens de lutte sont limités. La plupart des insecticides utilisés chez les carnivores domestiques sous forme de sprays, poudres, lotions, préparations pour bains ou frictions sont dangereux, voire toxiques chez le cobaye. Leur utilisation est donc vivement déconseillée. Seuls certains insecticides présentés en spot-on, éventuellement complétés par un inhibiteur de croissance, sont utilisables en pratique et en toute sécurité. Il est dangereux de jouer aux apprentis sorciers! Il est indispensable de traiter conjointement les autres animaux domestiques , ainsi que l’environnement Chez l’hommeLes piqûres de puces du genre Ctenocephalides provoquent des lésions prurigineuses, papuleuses ou papulo-vésiculeuses, variables dans leur intensité selon les individus. Certains enfants développent un tableau clinique plus important, le prurigo strophulus. Il se traduit par du prurit, de l’érythème, des lésions vésiculeuses et bulleuses, et il correspond à une réaction d’hypersensibilité.La phtiriose ou dermatose provoquée par les pouxLa phtiriose est fréquente chez le cobaye.EpidémiologieLa phtiriose du cobaye est due à des poux broyeurs de l’ordre des Mallophages, représentés par 3 espèces : Gliricola porcelli, Gyropus ovalis et beaucoup plus rarement Trimenopon hispidum.
Gliricola porcelli a un corps très allongé, Gyropus ovalis est ovalaire Le cycle de développement de Gliricola porcelli est de 2 à 3 semaines. Les poux sont des parasites permanents. Les Mallophages se caractérisent par une tête large avec des mandibules en stylets, des yeux et des antennes très petits, un prothorax distinct. Ils se nourrissent de débris cutanés, parfois de sang. Le repas s’effectue sur l’hôte dès les premiers stades larvaires et le développement du parasite s’effectue aussi sur l’hôte. Gliricola porcelli et Gyropus ovalis appartiennent à la famille des Gyropodidae. Ils ont des antennes à 4 articles cachées dans des fossettes. Les tarses ont une griffe. La contamination est directe et la pullicose est très contagieuse entre cobayes. Par contre, les poux du cobaye ne sont pas transmissibles à l’homme.
NB : les poux piqueurs (ordre des Anoploures) ne se rencontrent pas chez le cobaye. Hématophages, ils se rencontrent par contre chez le rat (Polyplax spinulosa), la souris (Polyplax serrata), le chinchilla, l’écureuil de Corée. Un examen attentif du pelage à la loupe permet d’observer de nombreux parasites mobiles de couleur claire gris-brunâtre à la surface de la peau, ainsi que des œufs (les lentes) fixés à la base des poils. Les zones les plus fréquemment atteintes sont la tête, le cou et le tronc. SymptômesLe symptôme essentiel est un prurit marqué et persistant sur l’ensemble du corps, souvent accompagné d’une hyperesthésie de la peau au moindre contact. Les squames sont nombreuses, mais aucune lésion alopécique ou érythémateuse n’est généralement observée, sauf en cas d’infestation massive par les parasites.Un examen attentif du pelage à la loupe permet d’observer de nombreux parasites mobiles de couleur claire gris-brunâtre à la surface de la peau, ainsi que des œufs (les lentes) fixés à la base des poils. Les zones les plus fréquemment atteintes sont la tête, le cou et le tronc Les teignes (champignon)EpidémiologieLa teigne est très fréquente chez le cobaye, notamment chez le jeune.La teigne est très souvent présente au sein des animaleries et des élevages. Elle est provoquée par des champignons microscopiques Elle est due dans la très grande majorité des cas à Trichophyton mentagrophytes, agent de l’herpès circiné de l’homme. Ce champignon est présent également chez les autres rongeurs, le lapin, le chien, le chat et il peut infester l’homme. D’autres champignons sont plus rarement retrouvés chez le cobaye : Microsporum gypseum (ce parasite est très fréquent sur le sol), Microsporum persicolor, Microsporum audonini, Microsporum fulvum, Trichophyton verrucosum. Le portage latent est important chez le cobaye (15 à 30 % de porteurs asymptomatiques à Trichophyton mentagrophytes selon les enquêtes). Le champignon se propage par le biais de ses spores volatiles qui vont se fixer sur les murs, les sols, les vêtements, les mains …. Et contamine tout l’environnement. Ces spores sont très résistants et peuvent survivre plusieurs mois sans hôtes. La contagiosité est immédiate et rémanente: immédiate par contact direct, rémanente en raison de la longue survie du champignon dans le milieu extérieur. La reproduction sexuée augmente encore le risque épidémiologique. La contamination est directe et indirecte : directe par un autre cobaye malade ou porteur sain; indirecte par les spores présentes dans l’environnement, transportées par des ustensiles contaminés, des vêtements … Il faut donc, en plus de traiter le malade, traiter minutieusement et entièrement les installations afin d’éviter que le parasite ne refasse son apparition à la prochaine opportunité. La teigne est transmissible à l’homme (zoonose). Les enfants et les femmes sont plus sensibles. Elle se manifeste sous forme de plaques rondes à contour érythémateux (l’herpès circiné) sur les zones de peau exposées par contact avec l’animal (avant bras ou le cou). Il convient donc de prendre des précautions lors de la manipulation des cobayes atteints en utilisant des gants, et surtout d’être réactif afin de limiter les opportunités de propagation. Symptômes
Les lésions peuvent aussi se traduire par des dépilations diffuses, parfois squameuses et érythémateuses, étendues sur l’ensemble du corps. Mais les membres ne sont généralement touchés que par le frottement de contact avec les lésions faciales. Des lésions à caractère très inflammatoire, voire hémorragique sont parfois observées, surtout sur le chanfrein. Le prurit est inconstant, le plus souvent faible, parfois net en cas de surinfection bactérienne (kérion, folliculite). La teigne peut être associée à d’autres dermatoses parasitaires (pulicose, gale à Trixacarus caviae), ce qui complique le diagnostic. Diagnostic parasitaire
Traitement
Pour être efficace, le traitement doit s’appliquer à l’animal malade, à tous les autres cobayes présents, et aux carnivores domestiques (chien, chat, furet). Il repose sur des bains fongicides (dont la réalisation doit obéir à des règles strictes et en s’entourant des précautions nécessaires) et des molécules à action fongicide non toxiques pour le cobaye. Il est indispensable de traiter conjointement l’environnement (soit la ou les pièces où évolue le cobaye) pour que le traitement soit pleinement efficace. Précautions pour le propriétaire Le propriétaire doit s’astreindre à des mesures d’hygiène rigoureuses en raison des risques de transmission de la teigne: port de gants et d’un tablier pendant les bains fongicides, désinfection des mains avec un savon liquide fongicide. Les manipulations du cobaye malade doivent être proscrites pendant au moins un mois après le début du traitement, et ceci est surtout valable pour les enfants. Questions
Dr Didier Boussarie
& CobayesClub
Vétérinaire Consultant NAC Exclusif © Didier Boussarie - CobayesClub |
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